Levés a 6h30, avec bonne humeur et motivation surtout chez les ados, nous voici donc partis pour la longue randonnée avec une montée de quelques kilomètres puis une descente "smooth".
On a vite pu confirmer que la montée... elle montait. Ca a bien calmé les ardeurs des maudits français qui se moquaient des sentiers de randonnée québécois. Et nia nia nia que c'est très plat, et bla bla bla que c'est très court, arf arf arf trop facile.
Bon bah, 6km de montée de type "Alpes" sous le cagnard, ca nous a remis a notre place.
Ca valait le coup, par contre. Pas pire, la vue au sommet.
Comme prévu au départ, la discussion collective sur la suite s'est engagée : qui veut redescendre par le même chemin et qui continue le sentier par la descente plus longue mais "smooth" (on sait, on se répète un peu, mais c'est parce qu'on l'a bien en travers, ce mot-la).
Tout le monde a décidé de poursuivre, évidemment.
Il est pas "smooth" ce lac ?
Et ce chemin, y'a pas plus "smooth", non ?
Et la, c'est smooth, ca, peut-être ?!
On nous avait vendu des sentiers tranquilles : il aurait fallu préciser que c'était le cas sur 50m tous les kilomètres.
Bref, 8km de descente de l'enfer sous le soleil, avec des ados qui commencent doucement a nous en vouloir, et des réserves d'eau pas vraiment adaptées. Puis, plus adaptées du tout puisqu'elles ont totalement disparu. En pleine canicule, avec encore quelques kilometres a parcourir ? La promesse d'une fin de randonnee memorable !
Non seulement c'est beau, mais c'est aussi une belle occasion de ne pas mourir desséchés
Il a donc fallu passer aux choses sérieuses : remplir les gourdes dans la rivière. Le mot d'ordre de départ était clair : très peu d'eau pour éviter d'être malade. Et puis on est vite passe a autre chose : allons y, de toutes façons, au point ou on en est...
C'est aussi a ce moment-là qu'on a rencontre des personnes nous demandant si l'eau était potable dans la rivière. En creusant un peu, on a compris qu'on n'avait pas été les seuls a se faire avoir...
Cette vue n'a l'air de rien, mais se rapprocher de la vallée et de la foret (la vraie), ca voulait dire qu'on était presque arrivés
Finalement, tout le monde est bien rentré. Une petite baignade dans la rivière, et nous voila prêts pour la deuxième partie de la journée : 45 km de route vers la cote vers notre prochain camping.
Ils ont bien mérité des chamallows, après avoir failli mourir tous secs au soleil








super smouth!
RépondreSupprimer